Publiées le 28 mars 2013

1914-1918 lettres de Poilus

Par les élèves de 3e L SEGPA collège Beaumarchais à Meaux

Dans le cadre d'un projet autour du Musée de la Grande Guerre à Meaux, chaque élève de la classe de 3e L de la SEGPA du collège Beaumarchais, (Professeur: Julien Longchambon), a choisi une lettre de Poilu qu'il a lue et agrémentée d'une ambiance sonore de son choix

 

  Pierre Chausson par Ladji

Pierre Rullier lu par Allison

 Emile Sautour lu par Amara

Léon Hugon lu par Valentine

Léon Hugon était un paysan du Quercy, il appartenait à la 18e compagnie du 209e régiment d’infanterie de réserve.Cette lettre a été écrite le lendemain de l’assassinat de Jaurès et deux jours avant la déclaration de guerre de la France à l’Allemagne. Blessé le 9 septembre 1914 par un éclat d'obus, pendant la première bataille de la Marne, Léon Hugon fut envoyé à l'hôpital de Tulle, où il mourut du tétanos le 22 septembre 1914, le jour de l'anniversaire des vingt-cinq ans de sa femme Sylvanie, qui restait seule avec un petit garçon de deux ans et demi.

 F Hezard lu par Dylan

  Maurice Maréchal lu par Ohran

Maurice Maréchal avait 22 ans en 1914. Après la guerre, il deviendra l'un des plus grands violoncellistes du monde. entre 1914 et 1919, il fut soldat de 2e classe et agent de liaison. En mai 1915, un autre poilu lui fabriqua un violoncelle avec les morceaux d'une porte et d'une caisse de munitions. Ce violoncelle, fut signé par les généraux Foch, Pétain, Mangin et Gouraud.

.

Maurice Maréchal lu par Pape

 Jules Grosjean lu par Anais

 Michel Lanson lu par Marie

  Gaston Biron lu par Warren

     Henry Floch lu par Soumaïla

Le caporal Henry Floch, greffier de justice de paix à Breteuil (Oise) dans le civil, a été fusillé le 4 décembre 1914, avec les cinq soldats Blanchard, Durantet, Gay, Pettelet et Quinault. Les six fusillés seront réhabilités dès le 21 janvier 1921.

 Après une attaque qui avait échoué et une retraite des troupes, ces six hommes, de la 19ème compagnie du 298ème R.I., furent tirés au sort parmi vingt-quatre soldats de deux escouades et exécutés pour l'exemple. Cette parodie de jugement fut prise à la suite des directives données au conseil de guerre par le général de Villaret pour "aider les combattants à retrouver le goût de l'obéissance".

  Etienne Tanty par Sophian

  René Jacob lu par Elsa

René Jacob a été tué à Verdun en 1916. Il était fils de charron et lui-même boulanger à Bussy-en-Othe dans l'Yonne. Il laissait derrière lui sa femme Lucie, et trois enfants dont l'aînée avait huit ans.